Le mot du jour

« À courir trop de lièvres, on ne peut que décevoir. »

Guy Spitaels dans Le Soir du 14 juin 2007 à propos d’Elio Di Rupo

3 commentaires pour “Le mot du jour”

  1. PIROTTE Maryse dit :

    Après avoir travaillé quelques années auprès du Président PS puis auprès du Ministre-Président G. Spitaels, je suis bientôt retraitée et je n’ai pas peur de dire que se sont les meilleures années de ma carrière. J’ai eu la chance de rencontrer un Monsieur avec un grand M, un homme réfléchi, posé pas de sourire qui désoriente, pas besoin de show dans ses prises de positions.
    Je suis heureuse que Monsieur Spitaels a osé dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Car lorsque l’on ose dire ce que l’on pense, nous petites gens on se fait exclure, c’est cela la démocratie. Il est temps que le PS réfléchisse, et que les militants osent dire certaines choses afin pas de critiquer négativement mais de reconstruire de bonnes bases.
    Une militante PS de longue date.

  2. jloriaux dit :

    Ce qui donne de la force à Guy Spitaels (que je suis trop jeune pour avoir connu en action), c’est d’avoir été en retrait et de donner un avis éclairé avec le recul qui est le sien. Espérons que cela fasse réfléchir les militants socialistes.

  3. azraschaerbeek dit :

    la sagesse populaire dit également:

    « qui trop embrasse mal etreint »

    m’en vais mettre ça en phrase d’accroche…

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